Une priorité pour 2014 : les écoles ?

Publié le par Contrerévolution

En cette fin d’année très militante, posons cette question légitime : que faire de plus, ou de mieux, en 2014 ? En effet, 2013 a été une année de réveil pour beaucoup de « braves gens devenus des gens braves », sur un sujet majeur : la loi Taubira. La question qui peut se poser désormais pour l’année à venir pourrait être : comment accompagner cette population pour l’amener à réagir de manière plus globale, dans sa vie quotidienne. La question scolaire peut être une des réponses à notre portée.

 

Une réaction saine contre le « mariage » homo, mais limitée

 

Des millions de personnes ont été retournées dans leur tréfonds par les événements liés à la loi Taubira, par l’objet de la loi elle-même, ou par la violence et l’injustice étatiques qui l’ont accompagnée. A cette occasion, des yeux se sont décillés sur la nature totalitaire et antinaturelle du régime actuel. Mais, souvent, les œillères du politiquement correct continuent à jouer leur rôle, empêchant ces personnes de voir la situation dans son ensemble, et donc de réagir dans leur vie quotidienne.

 

Idéologie du Genre : quand le diable porte pierre

 

Dans ces familles généralement catholiques, on commence donc à se poser (enfin !) des questions. Aujourd’hui, l’information perce plus facilement. Chacun a entendu parler de cette idéologie dite « du Genre ». Ces familles ont généralement des enfants, scolarisés dans le système, étatique ou sous-contrat. Or même les écoles diocésaines ne réagiront quasiment pas contre l’enseignement de cette idéologie, leur porte-parole vient de préciser qu’il faisait confiance au corps professoral pour que la morale soit respectée et qu’aucun manuel ne serait proposé pour essayer de cadrer les choses…

Face à cette débâcle annoncée, un seul recours semble possible, celui des écoles hors contrat.

 

Des écoles partout, pour tous, par tous

 

Un défi nous attend donc. Nous avons déjà, depuis des années, l’expérience de telles écoles. Nous connaissons les éléments à prendre en compte, qu’ils soient juridiques, pédagogiques, disciplinaires, financiers, réglementaires, etc. Nous connaissons également nos limites.

Aujourd’hui, la question scolaire devrait être une de nos priorités majeures. Sans bruit, sans éclat, nous devrions chacun à notre place nous demander : que puis-je faire de plus pour aider à se développer l’école près de chez moi, ou pour aider le projet dont j’entends parler depuis des années ? Et tant pis si cette école n’est pas exactement dans « mon » périmètre religieux : le combat civilisationnel est une question de survie !

Il y a tant à faire, les cours, le ménage, la surveillance, la comptabilité, le prêt de locaux, et bien sûr l’aide financière. En cette fin d’année, nous avons encore quelques heures pour faire un virement en faveur d’associations telles que la Fondation pour l’Ecole, le Mouvement catholique des familles, ou l’Association Education Solidarité par exemple. Grâce au reçu fiscal, l’Etat verse deux fois plus que nous, quand nous sommes imposables !

 

Attirer vers la liberté, la responsabilité… et la Foi

 

Il nous faut provoquer une « rupture scolaire » chez des milliers de personnes désormais disposées à entendre ce message. De cette rupture assumée pourra venir ensuite par ricochets d’autres ruptures d’avec le monde, par réappropriation d’une liberté que certains n’imaginent même plus, mais qui est pourtant à leur portée, puisque nous la vivons tous les jours. Pour les parents, c’est tout simplement la réappropriation de leur responsabilité d’éducateur de leurs enfants. Et, au bout du compte, pour beaucoup, la fréquentation d’une école catholique signe également un retour vers la vraie Foi.

 

 

 

L’année 2013 a permis à beaucoup de commencer à ouvrir les yeux. Que le Bon Dieu nous permette de faire en 2014 un effort conséquent pour que nous aidions tout ce peuple à faire le pas en avant qui leur manque encore. La question scolaire nous le permet, et c’est un objectif à notre portée. Aidons-les à venir, aidons-les même à ouvrir leurs propres écoles si les nôtres ne leur conviennent pas, mais aidons-les surtout à sortir de ce système mortifère dont ils commencent enfin à percevoir la réalité.

 

 

 

Charles.rosiers@gmail.com

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